23 de setembre, 2013

La tardor

Per començar la tardor... i reprendre les classes de francès.





Oh je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emportet
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais

C'est une chanson, qui nous ressemble
Toi tu m'aimais, et je t'aimais
Et nous vivions tout les deux ensemble
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Le pas des amants désunis

C'est une chanson, qui nous ressemble
Toi tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions, tous deux ensemble
Toi qui m'aimait, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aime
Tout doucement sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Le pas des amants désunis.

5 comentaris:

Carme ha dit...

Aquesta cançó és tan bonica, que no em fa res que m'entristeixi una mica.

Joana ha dit...

A mi la tardor m'alegra la vida :)

Loreto Giralt Turón ha dit...

A la tardor tot sembla començar de nou

KRT ha dit...

Una grandíssima canço!

Les traduccions i versions no estan mai a l'alçada (a cada bugada es perd un llençol), però aquí hi trobareu la versió catalana que cantava Marina Rossell:

http://www.viasona.cat/grup/marina-rossell/cos-meu-recorda/les-fulles-mortes

Gràcies pel post. Tot un clàssic!

Júlia ha dit...

Aquesta és la versió que més m'agrada, tot i que n'hi ha moltes de bones, és trista, què hi farem, però és que la vida passa 'y la verdad asoma, envejecer, morir, el único argumento de la obra'.